Il y a un effet particulièrement marquant lors des séances de kinésiologie animale, c’est la façon dont notre comportement et nos émotions sont captés par nos animaux et les impactent également.

Petite mise en contexte pour mieux comprendre ce lien qui nous unit :

La domestication des chiens a débuté il y a plus de 15 000 ans, puis lui ont succédé les chèvres, les moutons, les bœufs, les chats et enfin les chevaux !

Les chats, qui décidemment ne font rien comme les autres, sont les seuls dont la domestication a été à leur initiative ! Et oui ! Les chiens, vaches, moutons, chevaux avaient tous une « utilité » pour l’homme : travailler la terre, se nourrir, marchander, garder le troupeau ou le foyer mais rien de tout ça pour le chat. Les premiers chats sauvages se sont rapprochés des habitations car le grain et le foin stockés dans les granges ou greniers, étaient un véritable buffet de rongeurs ! Une entente à été trouvé pour les fermiers : les stocks étaient protégés par des petits soldats à moustache, sans aucune autre contrepartie.

Cette distinction est importante puisqu’en 15 000 ans de domestication, le chien a quasiment appris à « lire » son gardien, à saisir les intonations de sa voix, ses changements de posture, les phéromones en lien avec ses émotions qu’il dégage. Cela ne veut pas forcément dire obéir au doigt et à l’œil automatiquement ! On dit de lui qu’il est le meilleur ami de l’homme et c’est bien normal après tant de temps passé à nos côtés. Mais les autres ne sont pas en reste ! Surtout les chevaux et les chats, très sensibles au moindre changement chez leur humain.

Je ne compte plus les fois où, pendant la séance, le/la gardien/ne de l’animal me dit « c’est marrant ce que vous dites, moi aussi j’ai une mauvaise relation avec ma mère » quand le corps de l’animal évoque un sevrage non mené à bien. Ou encore « c’est dingue, j’ai eu des problèmes de rein le mois dernier » quand je dois travailler le méridien du rein sur l’animal.

Ils sont bien plus attentifs au non verbal, à ce que nous dégageons, il me paraît donc essentiel de les délester de ce qui ne leur appartient pas : c’est là que la kinésiologie entre en jeu. Libérer leur corps de tous les stress, tensions et émotions qu’ils ont pris en charge, souvent pour nous, involontairement (ou pas ?) et leur redonner leur pleine liberté d’action.

 

Sources :

  • Ils ont domestiqué plantes et animaux : prélude à la civilisation / Jean Guillaume
  • La domestication des animaux par les hommes préhistoriques / Daniel Helmer
  • Articles de Wikipedia – fr.wikipedia.org
  • Dans la tête d’un chat / Jessica Serra